La maladie rénale chronique ne se résume pas à un seul chiffre. Le risque dépend de la cause, de l’eGFR, de l’albuminurie, de leur évolution et des autres maladies.
Catégories d’eGFR
Les catégories G1 et G2 ne suffisent pas à elles seules pour diagnostiquer une maladie rénale chronique : il faut un autre marqueur d’atteinte rénale persistant.
Catégories d’albuminurie
Une albuminurie plus élevée est associée à un risque plus important d’évolution rénale et cardiovasculaire, même lorsque l’eGFR est encore relativement conservé.
La notion de chronicité
Une anomalie doit être présente depuis au moins trois mois pour entrer dans la définition de maladie rénale chronique. Une créatinine qui augmente en quelques jours ou semaines peut correspondre à une insuffisance rénale aiguë et nécessite une approche différente.
Le rythme de suivi
Plus le risque est élevé, plus le suivi de la fonction rénale, de l’albuminurie et des complications est rapproché. Le médecin tient aussi compte de la vitesse d’évolution et de la cause de la maladie rénale.

