Le moment de débuter une dialyse ne dépend pas d’un chiffre d’eGFR isolé. La décision tient compte des symptômes, de l’état d’hydratation, des analyses, de la nutrition et de l’évolution de la maladie rénale.
Avant d’en avoir besoin
Lorsque la maladie rénale devient avancée, il est utile de discuter des différentes modalités de traitement et de commencer les préparatifs suffisamment tôt.
- Choisir avec l’équipe entre hémodialyse, dialyse péritonéale et autres options adaptées.
- Évaluer la possibilité d’une transplantation.
- Préparer un abord vasculaire si l’hémodialyse est envisagée.
- Préparer un cathéter péritonéal et une formation si la dialyse péritonéale est choisie.
- Organiser les aspects de travail, transport, aide familiale et médicaments.
Protéger les veines des bras
Chez les patients susceptibles d’avoir besoin d’une fistule, l’équipe peut recommander de préserver certaines veines des bras en limitant les prises de sang et perfusions inutiles sur les sites susceptibles d’être utilisés pour un abord vasculaire.
Ce qui peut conduire à débuter le traitement
Une surcharge en eau difficile à contrôler, une hyperkaliémie persistante, une acidose, des symptômes urémiques, une dénutrition liée à l’insuffisance rénale ou certaines complications peuvent conduire à débuter la dialyse. La décision est clinique et individualisée.
Préparer la première séance
L’équipe précise les médicaments à prendre ou non avant la séance, le repas, l’heure d’arrivée, les documents à apporter et les consignes liées à l’abord vasculaire. En dialyse péritonéale, une formation pratique précède l’autonomie à domicile.

